Qu'est-ce qu'on mange ? ou la visite du frigo ...

Faire avec ce que l'on a tout en changeant du quotidien.

J'essaie de vous faire une belle page, mais du coup j'ai besoin de temps : page en construction ! (Dernière modification janvier 2010)

Un petit clic sur la photo pour la voir en grand ...

Comme souvent, quand l'occasion m'en est donnée, j'aime prendre le temps de faire la cuisine. Je ne suis pas dans le métier, loin de là et ne prétend pas être ni savoir, je m'en moque : j'expérimente, j'essaie, j'imagine et je m'amuse utile. Petite satisfaction personnelle : mes trois garçons prennent le réflexe de s'y essayer aussi (un adieu à la conserve cuisinée, au hamburger et aux paquets de biscuits ravagés)

Quelques repères personnels :

Il existe pas mal de manières de conserver les aliments: au froid, fumé, séché, salé, en confiture etc. Pour quoi faudrait-il garder du lard fumé au froid ? Parce que le lard n'est pas vraiment fumé : on le colore, c'est plus rapide et moins cher à la fabrication. Le goût ? Pas le problème du fabricant; je vous déconseille de le laisser en dehors du réfrigérateur. Et pourtant ... du coté de la gare du Nord (pour les parisiens), il y a une boutique de produits « régionaux », j'y achète du lard poivré (de qualité variable j'en conviens) que je conserve dans un placard sans difficulté.

Ce que j'ignore, je vais le lire dans un livre ou sur Internet. Petit exemple ... Des supions, ça peut être pas mal en beignet, il suffit de faire une pâte et de l'agrémenter à loisir. Mais la pâte « de base », quels ingrédients ? Parmi les 30 ou 40 livres de cuisine à ma disposition, les 3 que j'ai consultés n'ont pas pris la peine de le préciser, petit tour sur la Toile et puis voilà. Pour le reste: prendre exemple sur Ratatouille: imaginer les saveurs et le mélange de celles-ci ...

J'ai quelques habitudes : de l'huile d'olive pour passer à la poêle, question de santé – du beurre (avant de servir) question de goût – le persil : toujours du plat – le beurre : du bon genre « beurre breton » - le poivre : en fin de cuisson – le sel : j'oublie volontairement ou presque – cuisson du riz : au micro-onde – coté vin blanc j'ai du Chardonnay, du riesling et d'autres - on trouve assez facilement des produits bio., y compris au rayon pinard : tant mieux – les produits de saison ont une chance de moins voyager et d'être plus mûrs lors de la cueillette : je privilégie l'origine France - ...

Mes expériences:

Rapide & simple.

Une omelette, c'est simple, ou des oeufs sur le plat. Cela peut être bon et original en y ajoutant au choix ...

- de l'ail émincé et du persil

- des croûtons poêlés au beurre

- des oignons tranchés, blanchis et une tranche de lard

- du fromage ...

Désolé, je n'ai pas pensé à en faire une photographie sur le moment, la faim vous comprenez ...



Tiens, mon poissonnier a des beaux calmars ...

C'est joli un calmar frais, mais c'est long à nettoyer.
Pour cela je découpe son manteau et arrache le contenu sans percer la poche d'encre. Je garde les tentacules (sans le bec !) et il faut enlever la peau en frottant avec les doigts. Découper en morceau et mettre de coté. La sauce est à base de « produits du sud » : thym laurier, tomates, aubergine (coupées en rondelle et grillées à la poêle) Je rajoute le persil (plat) plutôt vers la fin, avec le poivre.

Plus formellement, pour 4 personnes, en 1h 30 mn :
800 gr. D'encornet frais, une poignée de crevettes grises décortiquées et fraîches, 1 oignon, 1 tomate, 1 poivron rouge, 1 aubergine, 2g. D'ail, 1 courgette, 10 olives vertes, 1c. à soupe de câpres, 1 v. de Chardonnay, thym, laurier, persil.
Dans un faitout, faire revenir : l'oignon émincé, l'ail, la moitié des crevettes, la courgette en tranche pendant 5mn.
Ébouillanter puis peler le poivron. Rajouter le émincé.
Ajouter aussi la tomate en morceau.
Ajouter les encornets en morceau, les câpres et les olives coupées en deux. Continuer avec le vin blanc, le thym, le laurier, le persil et le reste des crevettes.
Faire cuire du riz (1v. de riz, 2v. d'eau)
Laisser mijoter 20mn et servir.



Coquilles St Jacques (des vraies) en réclame ...

J'aime le lard, les produits de la mer et ne pas salir la vaisselle. Avec une seule poêle et un peu d'organisation c'est rapide , simple et bon.

Plus formellement, pour 4 personnes, en 45 mn :
8 st Jacques, 4mn par face dans une poêle avec du beurre et de l'huile d'olive.
Dans le jus : 2 échalotes, persil, 1verre de Chardonnay, 2 feuilles de laurier, et du thym. Faire mijoter 5mn.
Cuire le riz 10 mn (1v. De riz, 2v. D'eau) Réserver avec un verre de crème fraîche.
Saisir 4 tranches de (vrai) lard fumé dans la poêle, 1 mn.
Entourer les St Jacques Deux par Deux avec le lard.
Couvrir avec la sauce et rajouter le riz.
Passer au four 10 à 15 mn à 180°c.



Une bonne soupe simple.

Un poireau découpé dans la longueur, deux pommes de terre, un tas de haricots blancs (lingot), deux carottes, un navet, plein d'eau, du poivre et faire cuire doucement quelques heures. Je refais bouillir avant de me servir un bol tous les soirs. De temps à autre, ça réchauffe et remplit l'estomac.



Souvenir d'avant : la cervelle de porc.

Il faut d'abord en trouver, comme peu de gens en raffolent, le prix est acceptable.
Sous un filet d'eau, couper les cervelles en deux dans le sens de la longueur et se munir d'un bon petit couteau avec de la patience : il va falloir enlever les « peaux » (qui n'en sont pas), avec un peu de doigté il est possible de tirer doucement sur une membrane et de la décoller de proche en proche (sur la photo : mon meilleur exploit) Il ne devrait plus y avoir de trace rouge. Penser à égoutter les cervelles.
Faire cuire les morceaux à feu doux dans une poêle avec de l'huile d'olive et du beurre (plus que cela même) Sans précipitation, attendre que la couleur vous plaise (gris soutenu, beurre un peu roux)
Pour retourner les morceaux, ne pas hésiter à prendre une bonne spatule en y mettant les deux mains : vous serez le seul à y mettre de la bonne volonté.
Rajouter le persil et vers la fin du poivre. Pour le sel : c'est vous qui voyez, le beurre que j'utilise régulièrement est demi-sel, donc pas besoin que j'en rajoute.
Pour les gourmets plutôt gourmands, préparer votre quignon de pain : tout se mange.



Vous avez dit « supions » ?.

J'en ai dans le congélateur, un passage au micro-onde me permet de les décongeler rapidement, il me suffit de bien égoutter ensuite.
Pour la pâte : faudrait que je retrouve, mais celle proposée de base me convient en y ajoutant du poivre et de l'ail.
L'huile (ou végétaline) doit être bien chaude mais il faut pouvoir laisser les beignets cuire quelques minutes, donc pas trop fort quand même.
Plonger un supion dans la pâte puis le passer dans la friteuse. Bien égoutter le beignet.
J'accompagne volontiers cela avec une mayonnaise faîte maison avec un fouet. Au prochain essai, j'ajouterai des câpres à celle-ci.



Il faut aimer ... le choux de Bruxelles

J'enlève les premières feuilles (externes) de chaque choux (ceux que j'avais étaient un peu âgés), je les coupe en deux dans le bon sens : ils se tiendront mieux (au travers du pied)

Je fais revenir quelques lardons dans de l'huile d'olive avec de l'ail avant d'y rajouter les choux et des morceaux de beurre. Il ne reste plus qu'à faire cuire à souhait, en mélangeant de temps à autre pour éviter que cela n'attache, comme toujours. A feu doux.



Le fiston prend la main ... pourquoi y a t-il tous ces marque-pages dans mes bouquins de cuisine ?

Café liégeois, tarte à la confiture, ...

Son premier essai fut ... un hamburger (snif ...), c'est déjà un début.

Le fiston ne réfléchit pas (encore) : c'est marqué 200 gr. sucre fin et 200gr de sucre en morceaux, mélanger dans l'eau etc. Résultat: un excellent café liégeois franchement trop sucré, étonné ? Il n'empêche, j'en suis content (qui a dit fier ?)

Décoration de la tarte avec des bandes de pâte, non, il n'est pas indiqué que l'on peut utiliser du fil à coudre pour les décoller de la table, mais essaie !



Un vrai cordon bleu.

Je parle de l'escalope, pas du cuisto.
En fin de compte, c'est rapide et simple. De plus cela n'a rien à voir avec ces sa...ries que l'on trouve préparées dans le commerce, d'ailleurs ils ne méritent pas l'appellation « cordon bleu », qu'ils appellent cela autrement : on ne doit pas trouver de dinde ou d'ersatz de dinde dans un cordon bleu, mais du porc. La seule fois où j'en ai mangé, je n'ai pas pu finir ... trop mauvais; un événement chez moi; passons...
Le plus délicat est de trouver des escalopes fines et larges, si vous en achetez dans le commerce sous emballage, il ne vous reste plus qu'à sortir votre grand couteau favori et bien aiguisé pour dédoubler.
Une fois l'escalope à plat, étaler de l'emmental râpé, ajouter une tranche de jambon, du bon pas du « pour la cuisine » le goût s'en ressent. Mon fiston a opté pour une tranche (fine) de lard fumé en plus.
Replier l'escalope tant bien que mal, aidez-vous de cures-dents pour solidariser le tout.
Une assiette pour l'oeuf battu, une pour la chapelure. Passer chaque escalope dans le première puis la seconde et directement dans la poêle. Vous comprendrez qu'il faut disposer ses affaires avec intelligence. Personnellement, je n'hésite pas à manipuler avec les doigts, je mets toutes les chances de mon coté pour arriver à mes fins.
Faire cuire dans une grande poêle avec de l'huile d'olive et un peu de beurre (mon invariant à moi), quelques minutes sur chaque face. La cuisson aide à la manoeuvre de retournement (heureusement)
Penser à prévenir vos affamés : il n'y a pas d'os dans un cordon bleu, mais des cure-dents !

Encore une fois , pas de photo. Le fiston était absent et ce n'est pas l'appareil photo. qui doit être couvert d'oeuf ...



Saumon au piment d'espelette.

Le supermarché du coin vend du saumon de Norvège en promotion, malgré le fait qu'il soit d'élevage, les morceaux me paraissent beaux, je prends.; sans trop savoir, je rajoute une grosse poignée de crevettes grises (cuites) et quelques moules de bouchot fraîches. De retour à la maison, il me reste à trouver une recette. Je gratte les moules pendant que le fiston décortique les crevettes. Huile d'olive, thym et laurier pour y cuire un oignon coupé en deux, j'y jette les moules avec un verre d'eau et recouvre : l'ambiance est excellente pour les faire ouvrir en grand. Une fois cuites -à peine quelques minutes-, je les sors pour les dé-coquiller tout en mettant le jus de coté. J'attrape les morceaux de filets de saumon, j'enlève la peau facilement avec un couteau à sole, et les découpe en morceaux de 0,5 x 3 x 10 cm environ, je les passe dans de l'huile d'olive (+ thym, laurier), 1 à 2 minutes pour les griller en les retournant, les réserve pour plus tard. Je reprends le jus, les moules et les crevettes pour réchauffer l'ensemble dans mon fait-tout, à ébullition je rajoute du piment d'espelette en poudre (½ c.à c.) et 20cl de crème liquide. Encore 2 à 3 minutes pour faire bouillir et je m'arrête là.

Le saumon est à servir chaud, la sauce dans un bol pour la maintenir au chaud.

Encore meilleur le lendemain, réchauffé simplement au micro-onde.

Les photos ? Pas vraiment eu le temps, ou juste pour illustrer un peu …



Crêpes à la levure.

Patience, ça va venir ... premier indice : pas avec de la bière, mais de la levure de boulangerie

Ici aussi patience...



Oreilles de cochon.

Dans le cochon tout est bon, même les oreilles. Patience, ça va venir ... je viens d'en récupérer chez ma soeur.

Je reviendrai pour le texte...




Croque-monsieur.

Patience, ça va venir ... classique au jambon, exotique à la banane ...

Ici aussi patience...



Lapin aux pruneau.

Patience, ça va venir ... pruneau d'Agen, pas ceux du chasseur, et il me faut cuisiner ma maman pour la recette ...

Ici aussi patience...



Médaillons de lotte au vin blanc.

Patience, ça va me revenir ... à l'époque je me contentais de cuisiner, pas d'écrire en plus...

Ici aussi patience...